 | | Pierre Jean
Jouve par Serge Popoff - 2008 | Pour
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| Ils
ont écrit sur Pierre Jean Jouve |
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Je me disais que, même dans les passages de considérations historiques
ou dans les passages descriptifs où ils laissent entendre leur musique
et reconnaître leur manière particulière de dompter la langue, les
grands écrivains dans leur plénitude n'empêche pas de voir, laissent
apparaître le visible : Chateaubriand quand il décrit le coucher de
soleil sur l'Acropole -- les teintes de rose qui colorent le mont
Hymette ou les statues de Phidias ; Zola, quand il montre, autre
aurore, dans Le Ventre de Paris, les carrés de fruits et légumes
éclatant de couleurs sous le soleil ; Gide, dans Les Nourritures
terrestres, quand il peint le désert, ou les palmeraies algériennes, ou
les jardins de Rome ; ou Pierre
Jean Jouve quand il décrit, avec quel brio, quelle ironie aussi, la
chambre bleue au début de Paulina 1880. »
Dominique
Noguez, Duras,
toujours,
Actes Sud, septembre 2009, p.89-90.
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« Max-Pol
Fouchet
commente, comme il sait le faire, les poèmes en prose de Pierre
Jean Jouve.
Il est vrai
que Jouve n'a pas la place qui lui revient. Il faudrait à
ce propos avoir le courage de s'interroger sur le "défense d'entrer"
que Mallarmé a cloué sur la porte de la poésie française. Mais après
tout, nous entrons librement chez Baudelaire, chez Rimbaud. Ni Claudel
ni Valéry ne nous sont inaccessibles. Un grand poète comme Jouve, ne
l'aurez-vous pas emmuré ? Et à quelles nourritures aurez-vous condamné
ce peuple ? »
14
juillet 1960
François
Mauriac,
On
n'est jamais sûr de rien avec la télévision, Chroniques 1959-1964,
Édition établie par Jean Touzot avec la collaboration de Merryl
Moneghetti, Bartillat, 2008, p144-155.
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A la même époque, il faut qu'on le sache, Eric Wein annonçait que le plus
grand romancier vivant répondait au nom de Pierre Jean Jouve
mais qu'il n'écrivait plus de romans depuis longtemps. Charlotte
néanmoins les acheta à cause des titres : Hécate,
Vagadu, Paulina 1880, et les lut en cachette pour ne pas
qu'Eric s'enorgueillisse de constater qu'elle l'écoutait. »
François Weyergans
(De l'Académie française) Le Pitre,
Gallimard, 1973, p. 327.
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 | Les Rencontres dans les Carrefours
Hommage à Jouve par Serge Popoff (2008)
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L'Être jouvien, l'espace et le sens, par Titaua Porcher (jeunes chercheurs). Pierre Silvain a disparu le 30 octobre 2009. Tristan Hordé rend hommage à l'auteur de Passage de la morte. The Fall of Paris, by Isabel Ryan, excerpt from Isabel Ryan Chronicles - France 1936-1940, transmitted by Bron Grillo. Juvenilia,
Textes recueillis par Mikaël
Lugan.
Deux lectures d'Eric Dazzan : Le motif du Jardin dans Dans les
Années profondes et Narcisse au jardin : Une lecture
de Artificiel.
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Épicurisme,
Écriture de l'amer, poétique du péché par Serge Popoff.
Notes éparses, A
la Recherche de Blanche, par Lauriane Sable, Régis Lefort,
Jean-Paul Louis-Lambert.
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